En quoi est-ce différent d’un fichier acheté chez un fournisseur de données ?
On vous livre aussi un fichier. La différence est ce qu’il y a dedans. Un export standard vous rend tout ce qui est déclaré sous un code d’activité, pas ce qui vous intéresse, et ce code se trompe dans les deux sens : sur les garages, il sort 60 000 lignes dont 15 000 seulement correspondent à la cible, et il laisse dehors des milliers d’établissements qui réparent bien des voitures mais sont déclarés ailleurs : le recensement complet en compte 13 292 dans ce seul cas. Le tri reste entièrement à faire, il coûte des semaines de temps commercial, et il n’atteindra jamais la précision d’une lecture ligne à ligne. Ce tri, vous le payez déjà : le calculateur de qualité des prospects le chiffre en temps commercial. Ici il est fait avant la livraison, avec son motif écrit.
Est-ce de l’externalisation commerciale ?
Non, et la différence tient en une phrase : l’externalisation commerciale confie vos appels et vos rendez-vous à une équipe extérieure, nous livrons à la vôtre des prospects prêts à être contactés. Chaque ligne arrive avec l’identification complète, le téléphone, le verdict de qualification et le motif qui le justifie. Vos commerciaux n’ont plus à chercher qui appeler, ni à vérifier si ça vaut le coup avant de composer le numéro : ils décrochent. L’intention est la même, remettre votre force de vente sur la vente plutôt que sur la construction de listes. La relation client, elle, ne sort jamais de chez vous.
Comment se justifie l’écart de prix avec les autres outils ?
Parce qu’on ne vend pas la même chose, et qu’à notre connaissance personne d’autre ne fait ce travail sur ce segment. D’abord la qualité : un outil vous dit qu’un établissement existe, pas s’il vous intéresse. Aucun champ de base de données ne contient « garage avec atelier mécanique », « carte des cocktails sans happy hour » ou « caviar déjà fourni par un concurrent ». Ces signaux se lisent sur les sites, dans les avis et sur les photos, et sans eux le temps de qualification reste entièrement à votre charge, en salaire chargé que vous pouvez chiffrer ici. Ensuite le volume : à 30 € par mois, vous sortez quelques dizaines ou quelques centaines de lignes, jamais l’intégralité de votre marché adressable. Vous achetez ici un périmètre complet et déjà trié, pas un accès à un moteur de recherche.
Combien de temps entre le call de cadrage et la livraison ?
Quarante-huit heures maximum pour la livraison du périmètre complet, selon sa taille et le nombre de signaux à construire. Ce délai intègre les interventions humaines à chaque étape : le cadrage de votre besoin, l’arbitrage des cas limites que la machine ne tranche pas seule, et la revue avant livraison. Ça prend des heures, pas des minutes, et c’est le principe : un périmètre rendu en huit minutes n’est pas personnalisé pour votre besoin.
Et si vous vous trompez sur une ligne ?
Chaque ligne livrée passe par une vérification humaine. Des erreurs subsistent malgré tout : un établissement qui se déclare mal publiquement, une activité annoncée qui ne correspond plus à ce qu’il fait vraiment, et la qualification s’en trouve biaisée. Sur un fichier de plusieurs milliers, voire de dizaines de milliers de lignes, c’est statistiquement inévitable. Si vous constatez un nombre d’incohérences anormal, contactez-nous.
D’où viennent les données, et est-ce conforme au RGPD ?
De sources multiples et publiques : Google, registres officiels, site de l’entreprise, avis et contenus publics, sites spécialisés, et les sources que vous nous demandez d’ajouter pour votre marché. Aucune donnée achetée sous le manteau, aucune base revendue. Un registre d’opposition est tenu et opposable, et les coordonnées livrées sont professionnelles.
Est-ce qu’il y a une revue humaine, et qui la fait ?
Oui, systématiquement, et par des personnes formées à votre brief, pas par des annotateurs génériques. Elles travaillent sur les cas limites, ceux que l’algorithme ne tranche pas seul, et chaque décision sort avec un motif écrit que vous pouvez relire.
Sous quel format recevez-vous les prospects, et comment entrent-ils dans mon CRM ?
Au choix : CSV, XLSX, intégration CRM directe ou API. Si vous avez un CRM, on convient ensemble d’une clé de dédoublonnage pour une intégration facile. On s’adapte à votre organisation : dites-nous comment vos équipes travaillent, on livre dans ce format. Il n’y a pas d’outil à installer, pas de compte à créer et personne à former.
Que se passe-t-il au bout des douze mois ?
Un périmètre local n’est pas un état figé. Chaque année, une part importante des établissements change d’adresse, de dirigeant ou d’activité, d’autres ferment, d’autres se créent : un fichier livré une fois se périme en continu, et c’est ce rythme qui fixe la durée. L’engagement est donc de douze mois, avec reconduction tacite. La licence couvre la cartographie et ses mises à jour sur toute la période, et vous conservez ce qui a été livré.
Je risque de payer pour des établissements que j’ai déjà ?
Sur les périmètres livrés à ce jour, l’ordre de grandeur observé se situe au-dessus de 60 % de lignes correspondant à des établissements que le client n’avait pas. C’est une estimation tirée de cas passés, entièrement dépendante du périmètre et de la base existante : elle ne constitue aucun engagement, et les conditions générales de vente excluent expressément toute garantie de taux de nouveauté. Le reste met à jour ce que vous possédez déjà : adresse, dirigeant, activité, coordonnées, état d’ouverture. Sur un client dont la base n’avait plus bougé depuis 2018, c’est ce rapprochement qui a permis de réactiver l’existant au lieu de repartir de zéro.
Il faut un marché de quelle taille pour que ce soit rentable ?
Avant de répondre, il faut savoir quelle est la taille de votre marché, et c’est précisément ce que personne ne sait calculer. La plupart des équipes prospectent les établissements déclarés sous leur code d’activité et s’arrêtent là, alors que ce code embarque des activités qui ne les concernent pas et laisse dehors des prospects déclarés ailleurs, les agents de marque par exemple. On reconstruit ce périmètre de départ, puis on le trie ligne à ligne pour isoler ceux qui correspondent à votre cible. Vous pouvez déjà en avoir l’ordre de grandeur avec le calculateur de taille de marché, qui travaille sur les relevés publiés dans l’Observatoire. Vient ensuite votre panier moyen et votre marge par produit : un compte gagné qui vaut quelques milliers d’euros rentabilise vite un périmètre de quelques milliers de lignes, à faible marge unitaire il faut du volume. Le calcul de retour sur investissement est le vôtre, on vous donne les chiffres du périmètre pour le faire.
Vous ne couvrez que la France ?
Non. La méthode s’applique partout où les établissements ont une présence en ligne et un registre consultable. Les sources changent d’un pays à l’autre, pas le principe : on part du territoire, on lit, un humain tranche.